Questions fréquemment posées
8 questions trouvées
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Puis-je utiliser des disjoncteurs à neutre coupé sur une source centrale alternative ?
Non.Ce n'est en aucun cas possible.Le règlement de sécurité impose le schéma IT.La norme NFC 15-100 spécifie dans sa partie 4-43 au paragraphe 431.2.2 que dans "les installations où le neutre n'est pas relié directement à la terre (schéma IT), ...
Puis-je utiliser des disjoncteurs à neutre coupé sur une source centrale alternative ?
Non.
Ce n'est en aucun cas possible.
Le règlement de sécurité impose le schéma IT.
La norme NFC 15-100 spécifie dans sa partie 4-43 au paragraphe 431.2.2 que dans "les installations où le neutre n'est pas relié directement à la terre (schéma IT), lorsqu'il est nécessaire de distribuer le conducteur de neutre, il y a lieu de prévoir une protection de surintensité sur le conducteur de neutre de tout circuit, détection qui doit entrianer la coupure de tous les conducteurs actifs du circuit correspondant, y compris le conducteur de neutre".
Les disjoncteurs à neutre coupé n'ont pas de détection de surintensité dans le neutre.
Pourtant, le § 533.3.1 de la partie 5-53 de la norme NFC 15-100 nous dit que lorsque l'installation est réalisée en IT, les protections doivent pouvoir couper sur un pôle le courant du double défaut.
Oui, mais cette possibilité est assortie d'une condition énoncée dans la partie 4-43 au § 431.2.2 :
- soit il existe en amont un disjoncteur qui possède la détection de surintensité sur le neutre.
- soit une protection à courant différentiel-résiduel qui coupe tous les conducteurs actifs, y compris le neutre.
Or ces dispositions sont contraires à la prescription EL16 §2, qui précise que "Chaque circuit doit être protégé de telle manière que tout incident électrique l’affectant, par surintensité, rupture ou défaut à la terre, n’interrompe pas l’alimentation des autres circuits de sécurité alimentés par la même source". Autrement dit, il n'est pas possible de mettre des disjoncteurs de tête ou une protection différentielle de tête.
Donc, que les disjoncteurs soient tous de même calibre ou non, ils doivent impérativement être bipolaires, et non simplement à neutre coupé.
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Puis-je utiliser un onduleur informatique comme source centrale ?
Non. Les sources centrales doivent impérativement être conformes aux normes EN 50-178 et NF 71 815, ce que les onduleurs informatiques ne sont habituellement pas. D'autre part, les onduleurs informatiques sont conçus pour des autonomies courtes, ...
Puis-je utiliser un onduleur informatique comme source centrale ?
Non. Les sources centrales doivent impérativement être conformes aux normes EN 50-178 et NF 71 815, ce que les onduleurs informatiques ne sont habituellement pas.
D'autre part, les onduleurs informatiques sont conçus pour des autonomies courtes, 10 à 15 minutes, et le dimensionnement des composants s'accorde mal à la durée minimum d'une heure requise pour l'éclairage de sécurité.
Enfin, de nombreux revendeurs d'onduleurs en France achètent des matériels conçus et fabriqués en Orient ou en Extrème-Orient... Il est parfois utile de se rappeler que les sources centralisées protègent des personnes ! -
Pourquoi une source centrale ?
Les autorités de la protection civile ont imposé les sources centrales dans les établissements recevant un certain nombre de visiteurs. La raison tient dans la fiabilité de cette solution en comparaison de la solution par blocs autonomes, ...
Pourquoi une source centrale ?
Les autorités de la protection civile ont imposé les sources centrales dans les établissements recevant un certain nombre de visiteurs. La raison tient dans la fiabilité de cette solution en comparaison de la solution par blocs autonomes, parfois moins chère à l'installation. En effet, les professionnels du secteur reconnaissent que 20 à 30% des blocs autonomes installés en France sont en panne !
Dans le cas d'une source centrale, les points lumineux d'évacuation sont allumés en permanence, ce qui permet de détecter immédiatement une source centrale à l'arrêt ou un point lumineux défaillant. -
Faut-il câbler la terre si le luminaire est classe II ?
Cas général Il n'est pas nécessaire de raccorder le fil de terre sur un luminaire de classe II. Par contre, le câble d'alimentation doit comporter le fil de terre (NF C15 100), car il est possible que ce luminaire soit remplacé dans le futur par ...
Faut-il câbler la terre si le luminaire est classe II ?
Cas général
Il n'est pas nécessaire de raccorder le fil de terre sur un luminaire de classe II. Par contre, le câble d'alimentation doit comporter le fil de terre (NF C15 100), car il est possible que ce luminaire soit remplacé dans le futur par un luminaire classe 1.
Cas particulier
La source d'alimentation est TBTS. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de tirer la terre dans le câble d'alimentation. Que le luminaire soit classe I ou classe II, la terre n'est donc pas raccordée.Le choix du mode permanent ou non-permanent pour l'éclairage d'ambiance sera surtout dicté par la destination des locaux dans lequel cet éclairage est installé, et par la consommation électrique.
Les salles de spectacles préféreront un éclairage d'ambiance non permanent pour ne pas perturber les représentations.
Si l'utilisateur souhaite réaliser des économies d'énergie, l'éclairage non permanent des luminaires d'ambiance permet de contribuer à ce but. -
Peut-on couper l'éclairage de sécurité automatiquement ?
Oui. Il est en effet autorisé de couper l'éclairage de sécurité automatiquement à condition que l'éclairage normal soit également coupé et bien entendu qu'il n'y ait pas de public dans le bâtiment. Pour réaliser cette opération, une télécommande ...
Peut-on couper l'éclairage de sécurité automatiquement ?
Oui. Il est en effet autorisé de couper l'éclairage de sécurité automatiquement à condition que l'éclairage normal soit également coupé et bien entendu qu'il n'y ait pas de public dans le bâtiment.
Pour réaliser cette opération, une télécommande évoluée est nécessaire. Celle-ci devra utiliser le contact d'une horloge pour commander l'extinction de l'éclairage normal et envoyer un ordre de mise au repos des blocs autonomes, afin de ne pas les vider.
La télécommande TelASTUS+ réalise très simplement cette opération soit à partir d'un ordre manuel (interrupteur à clé) soit automatiquement à partir d'une horloge externe. Une façon élégante d'éviter de gaspiller de l'énergie dans l'éclairage hors de la présence du public. -
Le SATI est-il obligatoire ?
S'il n'est pas obligatoire, il est néanmoins fortement recommandé. En effet, une grande partie des blocs autonomes utilisés en France sont en panne faute d'avoir été maintenus. Les blocs autonomes à performance SATI réalisent automatiquement des ...
Le SATI est-il obligatoire ?
S'il n'est pas obligatoire, il est néanmoins fortement recommandé.
En effet, une grande partie des blocs autonomes utilisés en France sont en panne faute d'avoir été maintenus. Les blocs autonomes à performance SATI réalisent automatiquement des tests à intervalle régulier pour détecter des pannes de la source lumineuse ou de la batterie. Un voyant orange alerte l'exploitant qu'il doit intervenir sur le bloc autonome.Ces tests se faisant périodiquement, il conviendra de vérifier chaque bloc régulièrement pour constater le résultat de son autotest, et prendre les mesures correctives, le cas échéant.
Pour éviter ces rondes fastidieuses, vous pourrez opter pour un système DIAG, permettant de centraliser le résultat des tests SATI sur la télécommande, et d'activer une aide à la localisation du bloc défectueux.
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Quelle est la périodicité des vérifications des installations électriques ?
La périodicité des visites est fixée : - à 1 an pour tous les établissements de spectacle et les établissements des types M et S de 1ère et 2ème catégorie, les établissements de types P et OA. - à 3 ans pour les autres établissements. Les ...
Quelle est la périodicité des vérifications des installations électriques ?
La périodicité des visites est fixée :
- à 1 an pour tous les établissements de spectacle et les établissements des types M et S de 1ère et 2ème catégorie, les établissements de types P et OA.
- à 3 ans pour les autres établissements.
Les installations électriques doivent être vérifiées périodiquement :
- soit par des personnes ou organismes agréés par le ministre de l'Intérieur,
- soit par des techniciens compétents. Les résultats des vérifications sont consignés sur un registre qui est joint au registre de sécurité.
Lorsqu'un rapport est établi, il est annexé au registre de sécurité. -
Ne pas confondre le type de sécurité avec le type d’établissement…
Pour remplir le registre de sécurité à la question : ECLAIRAGE DE SECURITE de TYPE, il faut savoir qu’il existe quatre types de sécurité : A. B. C. D (définis par l'ancien réglement de sécurité): - Type A, éclairage permanent, - Type B, ...
Ne pas confondre le type de sécurité avec le type d’établissement…
Pour remplir le registre de sécurité à la question : ECLAIRAGE DE SECURITE de TYPE, il faut savoir qu’il existe quatre types de sécurité : A. B. C. D (définis par l'ancien réglement de sécurité):
- Type A, éclairage permanent,
- Type B, éclairage permanent,
- Type C, éclairage non permanent,
- Type D, éclairage non permanent portatif.Le choix du type de fonctionnement varie suivant 3 critères:
- le type d'établissement concerné,
- la catégorie déterminée par l'effectif admissible
> catégorie 1 : + de 1 500 personnes,
> catégorie 2 : de 701 à 1 500 personnes,
> catégorie 3 : de 301 à 700 personnes,
> catégories 4 et 5 : moins de 300 personnes
- la situation : en sous-sol, au rez-de-chaussée ou en élévation.
TYPE A - permanentL'Eclairage de Sécurité est constamment allumé en présence du public, pendant le fonctionnement de l'éclairage normal ainsi qu'en cas de défaillance de celui-ci. Seuls une batterie centrale batteries d'accumulateurs ou un groupe moteur thermique générateur groupes électrogènes (IGH & parking) doivent alimenter une installation de Type A. La batterie fonctionne par charge et décharge séparées. En décharge pendant la présence du public. N'est plus mentionné dans l'arrêté de Novembre 2001.
TYPE B - permanentL'Eclairage de Sécurité est constamment allumé en présence du public, pendant le fonctionnement de l'éclairage normal ainsi qu'en cas de défaillance de celui-ci. Il peut être réalisé soit par :
- des blocs autonomes éclairés en permanence (aussi bien pour l'éclairage d'Ambiance que pour l'éclairage d'Evacuation)
- des batteries d'accumulateurs et des groupes électrogènes à l'état de veille, susceptibles de fonctionner normalement en moins d'1 seconde (IGH & parking).
Le type B est devenu le standard pour les sources centrales avec l'arrêté de Novembre 2001 qui impose que les lampes d'éclairage d'évacuation soient obligatoirement allumées en permanence et qui autorise que les lampes de l'éclairage d'ambiance ou anti-panique soient allumées en permanence qu'en cas de disparition de la ou des sources d'éclairage normal où elles sont installées. Les sources centrales associées ou intégrant un ou des "dispositifs anti-panique" avec la politique actuelle gouvernementale de réduction de la consommation d'énergie se généralisent.
TYPE C - non permanentL'éclairage de Sécurité est normalement éteint Il s'allume automatiquement en cas de défaillance de l'éclairage normal. L'installation peut être réalisée avec des blocs autonomes du type permanent ou (Performance SATI) non-permanent.
Le type C est devenu le standard pour les BAES avec l'arrêté de Novembre 2001.
Des batteries d'accumulateurs ou des groupes électrogènes pouvant fonctionner en moins de 1 secondes (IGH & parking). L'arrêté de Novembre 2001 interdit le type C en imposant que l'éclairage d'évacuation soit permanent.
TYPE D - non permanent portatifL'éclairage de Sécurité est constitué par des lampes portables ou lampes portatives à piles ou à accumulateurs, mises à la disposition du public ou du personnel.

